Programma van 2 tot 6 dec. 1923



Brochure

Bron: FelixArchief nr. 1968#578

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MOTRE VEDETTE

CAPIILLE VECÏÏADE

M. Pierre d e Courcelles est armi les auteurs eureux, dont l'oeuvre traduite à l'écran.n’a rien perdu de sa beauté et de son inté-térêt. Lui même en est reconnaissant à sa princi-pale interprète,

Mad. Camille V ernades, auquel il exprime sa gratitude et son admiration en ces termes:

« Ma chère comédienne.

Au moment où 'a Brèche d'Ener va entrer en contact avec le public, son grand juge, je tiens à vous dire combien j’ai été satisfait de votre interprétation du personnage que je vous ai confié. Charme, sentiment, énergie, pensée et beauté, toutes ces qualités vous les avez prêtées à mon héroïne. Aussi j’augure beaucoup de votre carrière à l’écran et sur la scène, débutante qui dépassez les vedettes connues dès votre premier essai; et, en vous remerciant encore une fois, je vous adresse l'assurance du désir sincère que j’ai de travailler de nouveau avec vous, en même temps que celle de mes sentiments les plus sympathiques. » Pierre DECOURCELLÉ.

18 décembre 1922.

Ceux qui comme nous eurent l’heure d-’assister à la présentation de La Brèche d Enfer au public, s’associeront de cœur aux paroles du fertile romancier, et ceux-la même qui ne virent notre étoile de ce jour que sur les planches, comprendront qu’un élément de la force, de la beauté, de la compréhension de Camille Vernades était fait pour les jeux de studios, où tout est extériorisation. Déjà le passage de notre vedette de ce jour, sur diverses scènes de Paris et de Belgique, avait été salué d’un murmure élogieux. Nous retrouvons l’opinion synthétisée des connaisseurs et du public, dans ce billet de M. René Faucbois, le génial auteur de

Beet hoven, ou est décrite à grands traits la carrière de l’interprète aimée.

« La première fois que je vis Mme Camille Vernades, elle traversait la scène des Folies-Bergère en disant ces choses vagues que les revuistes placent au petit bonheur sur les lèvres carminées de lacom-mère, et il me sembla qu’une Princesse authentique, exilée parmi de barbares et lasses figurantes, promenait là sa fierté nostalgique en susurrant des vers ailés.

Peu de temps après, sur le plus beau théâtre de Paris, elle disait vraiment des vers, elle jouait une vraie pièce et ses dons merveilleux ravissaient les connaisseurs.

Camille Vernades est belle et sa beauté ne l’empêche point de paraître intelligente, ni de l’être en effet.

Si elle ondule encore un peu plus qu’elle ne marche, c’est qu’elle fut sirène dans une existence antérieure. Sa voix l'atteste autant que ce gracieux, trop gracieux mouvement d’épaules qui n'est peut-être aussi qu’un souvenir de son passage dans le morne enfer de la Revue, et qu’elle perdra vite.

Car elle est volontaire, et elle sait accepter la gêne momentanée des disciplines sévères qui permettent, plus tard, au génie assuré et fortifié, toutes les libertés, toutes les fantaisies, tous les tours et les détours de l’Art.

line noble ambition tourmente Camille Vernades. L’amour de la gloire la brûle visiblement et la déchire.

Si les Destins lui sont favorables, je veux dire si elle continue de les affronter avec* courage et ténacité, elle prendra, au théâtre, une place immense. Et bientôt!


Notre vedette, en robe du soir.

Notre vedette, robe de théâtre.

Je crois en elle. Si elle y croit autant que moi et avec le même sérieux, eile sera l’une des grandes comédiennes de ce temps. Cela dépend d’elle, les Dieux par les prestiges qu’ils lui ont conférés, lui ayant prouvé déjà qu’ils y souscrivent. »

Et si à cette opinion, il nous fallait ajouter celle de quelque personnalité belge, c’est entre vingt autres que nous puiserions celle de M. Victor Reding, directeur du Théâtre du Parc, où la talentueuse actrice créa maint rôle au cours des deux dernières saisons.

« Jolife femme, distinguée, élégante, de la branche... écrit M. Reding.

» Physionomie un peu étrange, des yeux lointains sous le fléchissement des paupières, une bouche dont le sourire, légèrement sarcastique, laisse voir volontiers de jolies dents.

» Un ensemble délicieux qui rappelle. souvenir déjà lointain, la belle Wanda de Boncza.

» Des quali tés irèsrares, dit juste, organe musical: un soupçon d’accent américain traîne un peu dans la voix avec charme.

» Une nonchalance un peu slave, une distraction un peu rêveuse, une psychologie u n peu n.uageuse.

» Et dienne 1 »

tout cela fait une agréable comé-

Tout cela fait aussi une admirable artiste ciné-graphique, puisque Mad. Camille Vernades a apporté dans le film La Brèche d’Enfer aux péripé-tes multiples, une note dramatique des plus poignante.

Après avoir été l’idéale jeune fille d’un charme et d une distinction rares, elle a campé un personnage de folle, avec une recherche d’expressions empreintes d’une telle vérité qu’elle a profondé\ ment ému.

Ce - sont les débuts de cette étrange artiste à l’écran; ils ont révélé une telle puissance de pensée, mise admirablement en valeur par un jeu expressif, intense quoique sobre, que 1 on peut prédire sans crainte à M”10 Camille Vernades la plus belle carrière cinégra-graphique.

Notre vedette, qui outre ses qualités scéniques, est photogénique et sportive, sera pour les réalisateurs d’images animées un sérieux appoint.

Une nouvelle étoile est née au ciel cinématographique français.

EMCÉ.

Mme Camille Vernades.

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PETIT CONCOURS

Des annonces figurant dans le présent numéro, quelques unes sont marquées d’initiales. En disposant convenablement ces lettres (en tout 20) vous formerez un proverbe bien connu et bien vrai. Quel est ce proverbe? PRIX: Une boule de savon de toilette « 810 » dans boîte métallique ou, sur demande, un étui de savon « Biette » pour la barbe. Les réponses doivent parvenir à la Direction de « CINÉ-REVUE », 10-12, rue Charles Decoster, Bruxelles, pour le 15 décembre 1923 au plus tard. Passé ce délai, elles ne seront plus prises en considération.

M. Heimar Hanson, -un dos meilleurs elements parmi lès artistes cinégraphiques des pays Scandinaves.

Bfter fotog-ran ar Berd. Flodia, Stockholm.

(Suite)

Pour l’interprétation dés rôles, la Svenska a recours aux meilleurs acteurs dramatiques du pays. Il suffit de citer les noms de Jenny Hasselqvist, Mary Johnson, Tora Teje, Lars Hansson, Gôsta Ekman, Ivan Hedqvist, Heimar Hanson.

Aucune autre maison de film européenne ne possède un ensemble de ressources techniques 'areil à celui de la Svenska. Ses ateliers comptent parmi les plus grands que l’on puisse trouver en Europe et aucune autre entreprise similaire du continent ne saurait rivaliser avec elle en ce qui concerne l’opportunité des installations, la perfection de l’outillage photographique et l’ensemble des machines.

La Svenka possède, trois ateliers dont l’un au Danemark dans le voisinage de Copenhague. Les ateliers de Suède sont situés près de Stokholm. L’un d’eux qui se trouve à Râsunda .arme le centre des prises de vues pour la production des films.

C’est une véritable ville cinématographique moins étendue peut-être que certaines villes'cinématographiques d'outre-mer, mais qui peut rivaliser avec n’importe quelle autre cité du même genre pour tout ce qui concernées installations et l'outillage.

On y trouve deux grands halls destinés à la prise des films. Ces halls communiquent avec un grand édifice pourvu de vestiaires et d’un atelier de couture.

Le laboratoire contient trois étages entièrement construits avec des matériaux à l’épreuve du feu et des explosions. Il est pourvu de nombreuses machines qui comptent parmi les produits les plus modernes que puissent offrir l’industrie de nos jours.

A l’intérieur de cette ville qui s’étend sur un territoire de 60.000 km. carrés on trouve en outre des

ÉCHOS

Mary Pickford a commencé " Dorothy Vernon de Haddon

Hall „.— Mary Pickford a commencé sa nouvelle production Dorothy Ver-non de Haddon Hall. La mise en scène sera encore plus grandiose et plus parfaite, s'il est possible, que celle de Rosita, chanteuse des rues. Déjà vingt - cinq différents décors ont été construit dans trois châteaux de l'époque d’Elisabeth d’Angleterre.

ateliers de menuiserie, des ateliers de peinture, etc., des installations en béton ou Ton conserve les épreuves négatives, un bâtiment où sont installés les bureaux, un autre avec chambres de projection et un restaurant.

La ville cinématographique de Rêsunda est le modèle des cités de ce genre grâce à l’ensemble de ses ressources techniques et à ses installations où

furent minutieusement suivis les meilleurs des principes modernes.

C’est de là que sortent depuis trois ans tous les films de haute valeur qui illustrent la production de la Svenska.

Le Ramasse Miettes.


Çooooooooooooo»oooooooooooooocooo00*000000000

Expédition à Bornéo et dans le Pacifique

QooooonoeooooooooooocooooococcoooocooooooooooccooooooooooooooQ

On nous écrit de Stockholm:

« Au commencement de décembre, une expédition en grand partira de Stockholm, envoyée par la Svenska et la maison d’édition la plus importante de Suède, Albert Bonnier, pour Bornéo et les Iles Pacifiques, ayant pour but de décrire par lettres et par films la nature et la vie des animaux, et, en premier lieu, le peuple polynésien dans sa vie quotidienne et ses jours-de fêtes. Il y aura trois membres: un des photogra -phes les plus habiles du Svenska, M. Gustaf Boge, l’auteur suédois, Sigfrid Siewertz et J. Hitching, capitaine anglais. — M. Hitching sera lè guide de la troupe. 11 est grand connaisseur des conditions coloniales brita -niques et, en ce qui con -cerne, des expéditions de films il en a acquis de l’expérience en participant l’année dernière à l’expédition de film au Nil, de l’auteur suédois, M. Bengt Berg, qui a donné pour résultat des photographies de film extrêmement belles.

M. Siewertz est un des auteurs suédois le plus estimés de la jeunesse et justement ces derniers jours il a eu un grand succès en Suède avec sa comédije de film Mâ/arpirater fort fraîche et gaie, dernièrement traduite en français par Mme Gay. Il fait partie à l’expédition en qualité de membre littéraire. Il va donc écrire le scénario et les textes du film et en même temps envoyer des correspon -dances du voyage.

» Le nom de M. Boge est lié à plusieurs expéditions précédentes de

films. Il a traversé avec son appareil photographique l'Islande, il a pris des films de Palestine et des pays de la Méditerranée,, et l'été dernier il a, par film, décrit la vie des Laponais dans la Suède septentrionale. Il convient de dire que, tout dernièrement, M. Boge a fait u( record en reportage d’appareil photographique. Il fut envoyé par le Svenska pour photographier la cérémonie du mariage du Prince héritier suédois à Londres avec Lady Louise Mountbatten. Cette cérémonie avait lieu samedi le 3 novembre, à 3.30 h., dans l’après-midi. Immédiatement après la cérémonie, M. Boge est parti pour un laboratoire, où on a reproduit un nombre de copies dans quelques heures, puis le soir il est parti pour la Hollande. A 10.35 h., le dimanche, il est parti en aéro-' plane de Rotterdam et déjà à 2.30 h., il est arrivé à Malmö. Là il a rendu les films à un aviateur de l’armée suédoise / partant à 2.40 h., par un'-temps de grêle, de pluie et de tempête et en arrivant à Malmslâtt,350km. de distance, à 4.35 h. Là il fut attendu par un train express, partant immédiatement pour Stock -holm, 222 km., arrivant sur les 8 heures le soir donc à temps pour que le film put être montré aux quatre cinémas les plus importants de Svenska le même soir. »

« PERSÉCUTION »

L’Art Cinématographique tourne dans son théâtre d’Epinay - sur -Orge Persécution avec, pour ‘ interprète princi -palr Maurice Dradon.

M. Boge, un des meilleurs opérateurs Scandinaves, qui fit partie de plusieurs expéditions précédentes, et prend part aujourd’hui à l’expédition du Pacifique, en qualité de reporter cinégrophique.

M. Siewitz, un des auteurs suédois les plus renommés, et qui fait partie de l'expédition aux Iles du Pacifique,

Le Congrès et les Gouvernants français

Dans une lettre ouverte, adressée à M. Raymond Poincaré, président du Conseil français, M. Charles Dulac, vice-président de la Chambre Syndicale de la Cinématographie, exprime son douloureux étonnement de ce qu’aucun des ministres de la République n’ait personnellement honoré les délibérations de sa présence. Et l'auteur dit notamment:

« L’Industrie cinématographique, vous ne l’ignorez pas, monsieur le Président du Conseil, est, tant en France qu’à l'étranger, une des industries les plus puissantes du monde. Elle est, en outre, incontestablement, celle qui, par son influence et ses moyens d’action, peut créer le plus vaste mouvement d’opinion. Véhicule merveilleux de diffusion, langrue internationale au premier chef, le Cinématographe est, entre les mains de ceux qui le détiennent, une force que la presse peut seule essayer de contrebalancer. C’est cette force que les organisateurs du Congrès international de l’Exploitation cinématographique avaient mise à la disposition du Gouvernement de la France. Vous comprenez, monsieur le Président du Conseil, notre désolation de penser que l’on n’en a pas profité.

» Si le Congrès des exploitations cinématographiques a réuni dix-neuf nations, nous sommes persuadés que le Congrès de 1925 réunira tous les peuples dans Une manifestation unanime.

» Nous ferons de notre mieux pour préparer ce Congrès. De toutes nos forces et de tout notre cœur, nous agirons pour que ces résultats Soient féconds. Le fait d’avoir obtenu qu’il tienne ses assises à Paris est, pour la France, une grande et très légitime victoire; mais, peut-être, n’est-il pas prématuré d’appeler votre attention et celle de vos services sur la grande manifestation qui se prépare, afin qu’à l’heure voulue, nous trouvions auprès du Gouvernement français l’aide, le concours et, surtout, le soutien moral auxquels nous pensons que l’industrie cinématographique a droit.

» Peut-être alors, comme vous l’avez très justement fait pour l’industrie automobile, verrons-nous le Président du Conseil, entouré de tous les membres du Gouvernement, venir apporter à l’ensemble des nations que nous allons réunir, l’assurance que notre pays cherche, dans un fécond labeur et dans des ententes internationales dignes et raisonnées, la base même de sa politique faite de paix, de concorde et de travail. »

Nous avons tenu à reproduire quelques passages de cette « Lettre ouverte » qui montre combien en France, comme ailleurs, les cinématographistes, conscients de la valeur de leur industrie, tiennent à la voir honorée et encouragée au même titre que les autres grandes branches d’activité. M. K.

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Boris Godounov, Czar de Russie

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Texte spécialement écrit pour Airell-Films, par Georges d'Esparbès.

A l’heure où commence ce drame, « Ivan le Terrible » qui doit son surnom à son féroce caractère, règne sur la Russie, Les exploits de sa cruauté sont connus. 11 avait éventré de son épieu Tun de ses fils, Yvan. Mais le plus sage esprit de gouvernement, et en particulier, l’institution d’un juste système juridique connu sous le nom de Soudebnik ont peu à pqu racheté, aux yeux des historiens, l’horreur de ces crimes abominables.

Deux fils lui restent. Le premier Féodor., nature mystique encline au rêve; le second Dimitri, reflet de son terrible père, manifeste déjà une nature June exceptionnelle férocité.

De funestes présages sont apparus dans le ciel. Une comète d’aspect sinistre inquiète particulièrement l'âme supertitieuse du peuple. Un devin est appelé par Ivan le Terrible, et l'augure révèle au sombre Czar qu’il n'a plus que treize jours à vivre.

La prédiction va s’accomplir. Mais Yvan a compris que Féodor le mystique, son faible fils Féodor ne saurait assumer la charge trop lourde de l'Empire. Il conçoit alors le projet de déférer le pouvoir à un Conseil de cinq membres, à la tête duquel il place son familier .Boris Godounöv.

Ce Boris Godounov, interprète des funèbres desseins du < Terrible », va traverser le film tout entier et opprimera l'écran des aspects multiples de sa farouche figure.

Le Czar Yvan est mort.

Féodor son fils ainé monte aussitôt sur le trône. Son premier plan est d’exiler à Uglitch son cruel frère Dimitri, ainsi que la Czarine sa mère. Il fait partager cet exil à sa nourrice, à l’amant de celle-ci, Bitjagow et à leur fils Grégorio, frère de lait du . Czarewitch.

Boris Godounov, exécuteur testamentaire d’Yvarv le Terrible, mande Bitjagow à Moscou et lui donne l’ordre de supprimer Dimitri, ainsi que son compagnon de jeux, Grégorio, qu’il ignore être le fils de Bitjagow.

Le mandataire de meurtre Bitjagow retourne à Uglitch et assassine Dimitri, mais il ne fait que simuler l’assassinat de grégorio. Le crime accompli, il dérobe la croix de diamants, insigne de la naissance du prince, puis charge un de ses séïdes de conduire son fils Crégorio en Pologne et de l’abandonner devant le château du comte Mnicheck, où il sera en sécurité.

Bitjagow se rend à Moscou pour rendre compte de sa mission. 11 apprend que le nouveau Czar

Féodor vient de mourir et que Bons Godounov s’est emparé de la couronne. Bitjagow est, par l’ordre de Godounov, jeté immédiatement en prison.

Dix ans ont passé, Grégorio, qui a grandi dans le château du comte Mnicheck, est devenu amou- ' reux de la fille du comte. Mais, à la suite d'une altercation avec le fiancé de celle-ci, il a pris la fuite. Bitjagow, qui est parvenu à s’évader, s’est mis à la recherche de son fils. Il apprend alors sa disparition et révèle mensongèrement au comte Mnicheck que Grégorio est en réalité le Czarevitch Dimitri que l’on croyait mort; la preuve en sera faite par la présence au cou de Grégorio, le pseudo Dimitri, de la croix de diamants révélatrice de sa naissance.

Aussitôt l’ambition du comte s’éveille; car si Dimitri parvient au trône, sa fille deviendrait Czarine! 11 part donc à la recherche du fugitif et découvre sa retraite.

Pour prendre la défense d’une danseuse nommée Natacha, Grégorio a provoqué un officier polonais, le baron Jaro Lenski, et un duel en est résulté. Emprisonné à la suite de cette équipée, il est délivré par Natacha devenue amoureuse de son défenseur.

C’est au moment où le couple errait à la recherche d’un refuge que le comte Mnicheck retrouve Grégorio, le faux Dimitri.

Convaincu de sa destinée, le prétendant se met à la tête d’une horde qui bientôt devient une armée;il arrive ainsi à Moscou, où il se fait

couronner. Boris Godounov est aussitôt jeté en prison. Mais il a conservé de zélés partisans; au cours des cérémonies du couronnement, ils démasquent l’imposture du menteur Dimitri.

Boris est tiré de sa prison, mais il n’en sort que pour tomber sous le poignard d’une inconnue: c’est la danseuse Natacha. Grégo-rio-Dimitri tombe lui-même percé d’une flèche; il expire sous les yeux de sa mère qui, dans la foule l’a reconnue...Et sur les marches du palais, victimes lamentables de la haine, de l’ambition et du mensonge, deux femmes pleurent: c’est la triste mère de Gregorio et l’humble amoureuse Natacha.

Ce drame si complexe et si intense comportait une réalisation singulière. Les paroles étant vaines, le simulacre des mots devenait superflu. II.importait donc, par la seule qualité du geste et l’expression des grands visages de « premier plan » de traduire les valeurs tragiques de l’action.

Cela, les artistes l’ont réalisé. Toutes les péripéties du drame se liront, mieux même qu’en d’impuissantes légendes, sur ces figures suavement émues ou atrocement tourmentées; elles perdront ainsi leur caractère de figures pour n’être plus que les signes extérieurs des âmes. On peut donc considérer ce film extraordinaire comme une réalisation cinégraphique idéale, où toutes les ressources dramatiques sont résumées dans les seuls mirages des traits et des yeux... GEORGES D'ESPARBÈS.


Nouvelles cinématographiques

Pour l'obtention directe des positifs. — De la Cinématographie Française

« Les journaux ont annoncé la découverte, par un peintre russe nommé Kalougan et habitant Moscou, d’un procédé qui permettrait de se passer de néga-'tif en photographie. Certes la chose est au plus haut degré digne d’intérêt, car il ne s’agit rien moins que d’une sorte de révolution en matière photographique et cinématographique.

» Déjà, ne l’oublions pas, avec les autochromes on obtient directement le positif en couleurs, ce positif pouvant être reproduit par contact; mais toutes les recherches jusqu'ici n'ont pas abouti pour la photographie en noir.

» Nous ne donnons la nouvelle que sous toutes réserves, car il a fallu souvent démentir pareilles informations. Rappelons l'affaire du film ininflammable d’Allemagne; celle du film en couleurs directes, même source,; et celle du synchronisme merveilleux réalisé par un Norvégien et dont personne ne parle plus, et pour cause.

» Nous pouvons cependant dire qu’en leurs laboratoires, nos fabricants de produits et plaques travaillent à l’obtention directe des positifs. »

Don Juan. — Un autre Don Juan, tiré de l’œuvre de Mozart, verra sous peu l’écran; il sera interprété par M. Henri Cheltorom. Nous l’irons voirr lé connaîtrons et le comparerons avec l’œuvre française dont Catèlain fut le protagoniste; en attendant voici des vers accompagnant l’annonce du film.

Don Juan!... le voilà ce nom que .tout répète 1 Ce nom mystérieux que tout l'univers prend. Dont chacun veut parler et que nul ne comprend! Si vaste et si puissant qu'il n’est pas de poète Qui ne l’ait effleuré dans, son cœur et-sa tête Et pour l avoir tenté n’en soit resté plus grand...

La Présentation de “ Opinion publique „ à New-York. — Opinion publique, le premier film dans lequel Charlie Chaplin se révèle auteur et metteur en scène, a été présenté à New-York la semaine dernière. Les critiques sont unanimes à qualifier cette production d’œuvre tout à fuit remarquable, tant dans le fond même du scénario, dans

la forme technique d’un genre nouveau, que dans .l’excellence dé l’interprétation.

Chariot avait tenu à assister à New-York à la première de Opinion publique où il se présentait pour la première fois au public comme auteur et metteur en scène. Après la présentation, il est reparti à Hollywood continuer son prochain film dans lequel il tient le premier rôle •.'Le Club des Suicidés.

Un Avis. — Court et boni — Interrogé « par exprès » sur les rapports entre le ciné et le théâtre, l’excellent artiste Marcel Vibert a répondu tout bonnement:

« Eh bien, voilà! Au théâtre, j'ai le trac; au ciné je n’ai pas le trac. D'où je déduis que ce sont deux choses bien différentes, tout au moins pour moi. / » Quand à l’avenir du ciné, faites-nous avoir, par le canal de quelque inventeur génial, des lumières qui ne fassent pas mal aux yeux, et vous aurez bien servi la cause du cinéma et celle des artistes surtout... Merci d’avance! »

Cet avis n’est peut-être pas transcendant, mais il est original! note un confrère.

Frank E. Woods collabore avec Jack Pick-ford. — Frank E. Woods, réalisateur de L'Esprit de chevalerie qui est resté plus de quatre ans comme éditeur et direc-teur en chef aux studios de D.W. Griffith, puis cinq STÉNO-DACTYLO

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Le Secret de Polichinelle

. M. et Mme Jouvenel inquiets de la résistance de leur fils, à qui ils offraient en vain le beau parti, la petite Genevière Lanjeac, que d’autres eussent été si particulièrement heureux et fiers d'épouser, avaient résolu d’en avoir le cœur net. Ils étaient là dans le petit salon, Mme Jouvenel assise devant la table, les traits un peu angoissés, son mari debout

espérances. Une famille d’une honorabilité sans tâche. Avec ça, un beau brin de fille, pas vrai, et jeune, et douce, et qui a du monde, pas trop. Encore sous l’aile maternelle. Que veux-tu de mieux, voyons? Que lui reproches-tu?

— Je ne lui reproche rien, papa.

— Je ne lui reproche rien, je ne lui reproche rien... mais alors?

allant et venant, simulant un calme que démentaient son front plissé et ses gestes brusques.

Henri entra.

Et tout de suite, malgré son attitude de pieuse déférence, une réserve mêlée d’obstination lui dessina un musqué volontaire.

M. Jouvenel brusqua l’attaque.

— Alors, ça tient toujours çe refus là?

Henri haussa les épaules en un geste qui disait: « que voulez-vous que j’y fasse? »

— Voyons, mon garçon, qu’est-ce que tu lui reproches à Geneviève? Une dot royale et des

— Alors, elle ne me dit rien. Tout ce que tu pourras me diré, j’en conviens, elle est tout cela et encore quelque chose de plus peut-être. Et puis à quoi bon? Je te l’ai dit. Geneviève Lanjeac ne sera pas ma femme.

Mme Jouvenel regardait son fils qui détournait les yeux. Il fuyait les regards chargés d'une inquiétude croissante.

— Mon petit Henri, dit soudain la mère, regarde-moi.

Où, maman.

— Là, bien dans les yeux, dans ces yeux là si


12

clairs jadis et qui me paraissent troubles aujourd’hui. Là, bien en face. Maintenant dis-moi, à moi ta mère, pourquoi tu ne veux pas de Geneviève. Car il y a une raison.

Et bien, dis-la nous là tout simplement» Tes parents ne désirent que ton bien, ton bonheur. Ce n'est pas pour eux qu'ils ont souhaité d’avoir Geneviève...

— ! >is, mon petit.

-— Eh bien, j'ai une amie, une petite ouvrière, gentille, oh! si tu savais.

— Sans doute, reprit le père, sans doute, tu as Une petite amie. On lui fera une situation à ta petite amie. On lui donnera...

— Ah! non, s’exclama le jeune homme. Cette petite amie sera ma femme. D'ailleurs nous avons un petit garçon de quatr

— Un petit garçon? cria M. Jouvenel.

— De quatre ans! poursuivit Madame Jouvenel.

— Eh bien oui, là; il y a assez longtemps que je vis dans le mensonge. Ça me fait du bien que vous le sachiez à la fin. Et vous voyez bien maintenant que je n’épouserai pas Geneviève Laujeac.

Maintenant Henri était sorti.

Les deux Vieux époux se regardaient tristement, hochant la tête, méditant sur leurs rêves détruits, leurs projets abolis, leur diplomatie en défaut.

— Que faire? que faire? s'en allait le père.

— Je n’aurais jamais cru ça

de mon petit Henri, murmurait la mère.

11 fallait aviser.

M. Jouvenel se souvenant peut-être de sa jeunesse et de certaines liaisons anciennes s’était imaginé qu’en offrant à la petite ouvrière un chèque important, il l’amènerait à rompre avec son fils. Mais dans sa visite clandestine à Marie, il avait été quelque peu surpris de la résistance de la jeune femme. Elle invoquait l'amour d’Henri et surtout l’avenir du bambin, un joli bambino dont la vue n’avait pu fléchir le vieux père.

Aussi bien, dantÿ une nouvelle conversation avec son fils, il avait été non moins étonné des idées de la jeunesse d’aujourd’hui. Henri lui paraissait prendre la vie très au sérieux ma foi. Conscient de ses devoirs envers la jeune fille qu’il avait séduite il prétendait n’avoir pas le droit, même s’il en avait la pensée, d’abandonner ni la femme ni l’enfant. M. Jouvenel se disait que de son temps...

Mais il se raidissait dans sa déception.

11 en vint à rendre insupportable à son fils le séjour à la maison paternelle.

Ce jour-là, Henri s'en alla vivre complètement auprès de celle qui considérait comme sa femme.

La rupture était définitive.

Les deux vieux se retrouvèrent seuls, dans la maison luxueuse, si vide à présent, où tout leur rappelait celui qui était parti.

Et la vision d'un bambin délicieux hantait leurs rêves tristes et désolés.

( A suivre t. JEAN BLAISE.

Membre de la Société National dus Compositeurs Belges.

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LA FLAMME DE LA YIE

Jeanne Lowrie, une ardoisière dans une des mines les plus importantes, était un exemple typique de sa classe. Depuis son enfance elle avait été obligée de travailler de longues heures, après quoi elle pouvait s’en retourner chez elle auprès d un père qui n’avait pas la moindre notion d’un sentiment humain.

Or un jour, arriva dans la mine un nouvel « over man », qui regardait les travailleurs comme des frères et tachait de les aider.

I n jour Lover inan», trouve Dan Lowrie, père de teanne, en train de fumer une pipe contrairement au règlement. Il le renvoie sur le champ. Dan s’en va en jurant de se venger. Lorsque Jeanne s’en retourne le soir, son père assouvit sa colère sur elle et la jette dehors dans la nuit noire.

Entre-temps Dan est allé au bar du village et, se promet de rencontrer Derrick cl de lirer de lui une terrible vengeance. LU compagnon de travail l’avertit que Derrick arrive et Dan commence à chercher noise. Une bataille s’engage et pour la première fois de sa vie Dan est vaincu.,

Une des filles de la mine devient mère. Jeanne l’assiste et l’accueille chez elle. Le soin de la mère et du pauvre enfant révèle en l’âme de Jeanne les plus beaux sentiments.

Un jour le bonheur de cette petite demeure est brisé par le retour de Lowrie. Il déclare qu’il veut tuer le contre-maître. Jeanne, forte dans son nouveau courage, l’avertit qu’elle fera tout ce qui est en sön pouvoir pour l’empêcher de mettre son plan en exécution

La première pensée de Jeanne est pour Derrick et elle court vers sa demeure pour l’avertir. Entre-temps Lowrie est entré secrètement dans la mine et attend Derrick dans un coin obscur. Comme celui-ci approche, Lowrie alumè sa pipe. Derrick s’élance sur lui et lui arrache les allumettes des mains. Une terrible explosion se déclare el tout le boyau est rempli de flammes.

A la sortie de la mine il règne une confusion extrême. Les mineurs se battent désespérément pour sauver leur vie. Jeanne arrive et avant que I on puisse la retenir, elle a saisi une corde et se laisse descendre dans la mine. Dans le boyau en feu, Dan a abattu Derrick et l’a laissé là comme mort. Mais le destin fait justice jet pondant que Lowrie tente de se sauver, une poutre l’écrase (J le tue.

Derrick reprend connaissance et tente de se sauver. Mais, il tombe et s’enfonce dans l’eau lorsque Jeanne arrive avec une équipe de sauveteurs.

Derrick déclare sou amour à' Jeanne, mais elle refuse de lui donner une réponse favorable. Elle lui dit qu’elle va aller dans une autre \il!<• pour prendre service, chez une dame, grâce à l’intercession de Amice, et qu’elle pourra peut-être lui donner la réponse qu'il attend, lorsqu’elle sera revenue. Lentement elle disparaît derrière la colline, mais Derrick ne pouvant résister à son amour la rejoint aussitôt.

PROGRAMME DU 2 AU 6 DECEMBRE

2. Damas

Voyage

PROGRAMMA van 2 tot 6 DECEMBER

1. Au Rhin....Nie. Genotte : 1. Au Rhin....Nie. Genotte

Marche

3. Cendrillon....J. Massenet : 3. Asschepoes

1. Au Rhin

Marsch

2- Damas

( Reis

3. Asschepoes .

J. Massenet

Marche des Princesses

Appelez-moi Mademoiselle

comédie interprétée par Mary Miles Minter

5. Lakmé ....Leo Delibes g

Fantaisie »

La Flamme de la Vie i

drame en 7 parties interprété par la tragédienne

Marche der Princes'en

Noem mij Mejuffer

tooneelspel vertolkt door Mary Miles Minter

5. Lakmé....Leo Delibes

Fantazie

Priscilla Dean

De Vlam van het leven

Drama in 7 deelen met Priscilla Dean

in de hoofdrol

Semaine prochaine le film sensationnel

Au Pays des Paudei et des Eléphants

grand voyage cinégraphique en 6 étapes

Pi ocha nement

drame moderne interprété par LOUISE GLAUM

Semaine de Noël

Premières représentations en Belgique de

La Légende de Sœur Béatrix

Légende dramatique composée et réalisée par J. DE BARONCELLI et interprétée par Sandra Milowanoff, Eric Barelay, et Suzanne Bianchetti. Adaptation musicale pour CHŒUR-MIXTE, ORGUE et GRAND ORCHESTRE

DE VLAM VAN HET LEVEN 21

In vroeger tijden werden de landslieden door de hoogere klasse meestal als slaven aanzien.

1 canne Lowrie bevond zich ook in dit geval. Mijnwerkster van in haar prilste jeugd,' was zij steeds onder het juk van haar vader, een man zonder eenig inenschelijk gevoel.

Zekere dag kwam er in de mijn een nieuw opziener,’ een man van heter afkomst, die- de arbeiders als broeders beschouwde. Maar zijne woorden werden door de werklieden niet aanhoord.

Weken gingen voorbij en zekere dag vondt hij Dan Lowrie, een pijp rokende, wat door het reglement verboden was. Hij zendt hem weg en Dan zweert zich te w reken.

Toen leanne ’s avonds tehuis kwam, ontstak haar vader in zulke woede, dat hij haar midden den duisteren nacht het huis uitjaagt. De opziener, die toevallig voorbijkwam, snelt haar ter hulp.

Kort daarop spant Dan den opziener een hinderlaag, maar deze laatste heeft de bovenhand en verplicht Lowrie het dorp te verlaten.

Een der werkmeisjes wordt moeder. De andere vrouwen overstelpen haar met hoon. Jeanne staat haar echter bij en neemt ze ten harent in.

De opziener zendt haar Amice, de dochter van den dominee, en onder beider weldadige invloed, verliest zij stilaan haar ruwe inborst.

Dan echter komt Lowrie op ’t onverwachts te rug en wil de opziener vermoorden. Jeanne tracht haar vader van zijn voornemen te doen afzien, maar wordt onbarmhartig door hem geslagen.

Vervolgens snelt hij naar de mijn en Jeanne’s eerste gedachte is voor Derrick, de opziener. Langs een geheime weg dringt Lowrie de mijn binnen en als hij Derrick ziet aankomen ontsteekt hij zijn pijp. Derrick snelt toe, maar te laat: eene ontploffing volgt. Het water dringt de mijn binnen. Derrick tracht zich te redden terwijl een regen van vuur op hem neerkomt.

Builen do mijn is het volk samengesnell. Jeanne snelt toe en vernemende dat Derrick nog beneden is, laat zij zich in de diepte met een touw afzakken. In een der galerijen heeft Dan Derrick neergeslagen en hem als dood laten liggen. Maar het lol deed gerechtigheid en een neerploffend balk verplettert Dan.

Derrick komt bij kennis en tracht zich te redden, maar ploft in het water neder. Jeanne komt juist met de reddingsploeg toegesnelt en redt hem op tijd.

Derrick geneest en verklaart aan Jeanne zijne liefde, maar zij vindt zich hem niet waardig en besluit Ie vertrekken.

Maar Derrick vervoegt haar achter de heuvel, en... einde goed, alles goed.

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